
Logisco, un dépôt de conteneurs partagé entre armateurs
Devis de réparation, factures et manifestes EDI pour la douane. Chaque armateur voit seulement ses conteneurs.
Le système indique quels conteneurs déplacer, et dans quel ordre, pour atteindre celui qui est enfoui.
Sonora est une entreprise de logistique qui entrepose des conteneurs maritimes. Les conteneurs sont empilés par zones, sur plusieurs niveaux. Pour en sortir un, il faut d’abord déplacer tous ceux qui sont au-dessus.
L’entreprise voulait suivre chaque conteneur de l’arrivée au port jusqu’à la livraison, et automatiser une facturation complexe: frais d’entreposage quotidiens, frais de chariot élévateur et majorations pour les manœuvres hors des heures d’ouverture.
Sur le plancher, les employés ont deux questions: où poser ce conteneur, et quoi déplacer pour sortir celui-là.
Les gestionnaires traitent les réceptions, les livraisons et la facturation dans le back-office. Les employés valident, placent, trient et livrent les conteneurs depuis leur téléphone.

Chaque conteneur a une zone et des coordonnées X, Y et Z. Le système sait quelles positions sont accessibles.
Pour sortir un conteneur, l’application liste ceux à déplacer, du plus haut au plus bas.
Tarifs d’entreposage quotidiens, frais de chariot élévateur et majorations hors des heures d’ouverture.
Chaque position stocke sa zone et ses coordonnées. Un conteneur ne peut être posé à un niveau que si tous les niveaux du dessous sont occupés: aucun conteneur ne flotte. Quand un conteneur est posé ou retiré, l’accessibilité de la position du dessous se met à jour toute seule.
Le parcours de chaque conteneur suit une machine à états: son statut détermine les formulaires et les actions affichés. La logique métier vit dans des services séparés pour les conteneurs, les positions et les factures, plus faciles à tester.
Un conteneur pointe vers une position précise ou une aire en vrac. Le reste du code traite les deux de la même façon.
Personne ne marque les positions à la main. L’état du système suit la réalité du plancher.
Un placement hors règle reste possible pour les cas réels. Le conteneur est signalé, et le signal disparaît quand le trou se comble.
Un pour l’administration, un pour les clients, chacun avec ses permissions.
Un entrepôt réel ne rentre jamais tout à fait dans le modèle. Voici les écarts rencontrés et leurs solutions.
Un historique à reprendre. Des données anciennes ne respectaient pas les règles d’empilement.
Mode forcé avec signalement: la migration passe sans casser la validation, et on sait quoi réconcilier.
Des positions marquées à la main. Source d’erreurs et d’écarts entre le système et le plancher.
Accessibilité recalculée automatiquement à chaque mouvement.
Deux logiques en double. Positions et aires en vrac avaient chacune leur code.
Un seul modèle d’entreposage, le même comportement partout.
Des manifestes hétérogènes. Chaque liste d’expédition avait sa propre mise en forme.
Import Excel qui repère les en-têtes de lui-même.

Devis de réparation, factures et manifestes EDI pour la douane. Chaque armateur voit seulement ses conteneurs.

Aucun stock négatif depuis la mise en service. Une interface web pour les superviseurs, une autre pour les terminaux portables.

De l’entrepôt au point de vente. Une réparation ratée sur place lance le retour automatiquement.
Décrivez-nous comment il fonctionne aujourd’hui. On revient vers vous avec des questions précises et le module par lequel commencer.